Lignes directrices du mentorat par les pairs pour mentors et mentorés

Lignes directrices pour les mentors et les mentorés
 
  1. Les mentors donnent leur temps bénévolement, et le respect de ce temps est une composante très importante de la relation de mentorat.
 
  1. Les deux parties à la relation acceptent que c’en soit une privilégiée, et ils acceptent de respecter les questions de la vie privée et de la confidentialité.
 
  1. Les deux parties conviennent que le rôle du mentor en est un de conseil, et que les mentors ne fournissent aucun service tangible. À titre d’exemple : un mentor révisera une demande de subvention et la commentera; un mentor ne la rédigera pas.
 
  1. Lorsque Communautés sécuritaires Canada fait un jumelage, le mentor initiera le contact.
 
  1. Dès le début, les deux parties ont besoin de définir leur relation de travail comme suit :
 
    1. Établir une compréhension ouverte de l’engagement du mentor du temps de la relation.
 
    1. S’entendre sur le moyen le plus efficace de communication : courriel, lettres ou téléphone.
 
  1. Si les mentors ont besoin d’une autorisation de leur Conseil des directeurs, ils devraient en informer Communautés sécuritaires Canada lors de leur dépôt de candidature. Nous serons alors capables de structurer du temps additionnel pour les processus d’autorisation appropriée avant d’initier un jumelage.
 
  1. Si une partie sent que la relation devrait prendre fin, alors c’est terminé. 
 
  1. À l’achèvement du mandat, les deux parties compléteront une évaluation pour Communautés sécuritaires Canada.